Partager l'article ! La France face à un "principe" sociologique ??: Extrait Nr 3 de l’essai (toujours en fin de chantier) cité dans les articles ci-de ...
Une question nous ramène à notre pays de cocagne et de cocardes.
Sortons du contexte général de l’évolution des civilisations et replaçons le problème d’un point de vu hexagonal... La raison d’être de ce livre vient donc du constat suivant : S’il est évident que la société hexagonale actuelle épouse nuances et complexités inhérentes à sa modernité, contrairement aux autres pays industrialisés, sa particularité a été jusqu’à présent le positionnement de son échiquier politique dans une tradition plus convulsive et plus conflictuelle que d’autres. Ce fait connu de tous les observateurs (même français) nous autorise à soupçonner un décalage insidieux impliquant une particularité. Une sorte de défiance comparable à un « équipage » de « navire » faisant mine d’ignorer les éléments et les forces qui sous-tendent sa « navigation ». Une défiance qui dépasse l’exigence légitime de liberté et d’émancipation. Une incrédulité au principe d’Archimède sociologique dans un « malentendu » à décrypter.
Une hypocrisie s’ajoute au malentendu car ce dernier est essentiellement culturel, politique, et donc idéologique. Et
met en cause les structures dites « faiseuses d’opinion » qui cultivent cette chasse aux vices et vertus quasi-Robespierriste que personne ne respectent durablement dans la sphère des
relations intimes ou proches. Car dans la réalité de son quotidien sociétal, populaire, économique, scientifique et géopolitique, la société française fonctionne et agit plus ou moins avec
la dose de pragmatisme et de rationalité nécessaire. Mais un fonctionnement hélas alourdi par cette influence idéologique dont il sera question dans l’essai... Il semble que depuis la Révolution
et malgré le renouvellement du personnel politique et ses « forces-vives », les nuances et la complexité de la société moderne actuelle ne suffisent pas à conjurer ce malentendu. Un
malentendu compensé de fréquentes reprises en main du navire par des « capitaines » providentiels (Bonaparte, Napoléon III, Gambetta, Jaurès, Clémenceau, Blum, De Gaulle, Mittérand...).
Une régulation alternée qui, pour sortir notre France de son autocratie monarchique, a donné, de 1789 à 1799, un violent coup de « barre » qui a failli nous faire chavirer. Nous aurons
l’occasion de voir que cette embardée libératrice brutale s’est fait déborder par ces dix ans de ce roulis convulsif. Dix ans pendant lesquels les « officiers révolutionnaires » n’ont
finalement pas pu le faire naviguer si ce n’est le sauver des abordages contre-révolutionnaires extérieurs. Il a fallu que le « capitaine » autocrate Bonaparte prenne la barre d’une
France en perdition avec une fermeté salutaire et sauve les acquis de ce premier élan Républicain justifié par les excès de l’ancien régime. Mais Napoléon Bonaparte a aussi préparé sans le
vouloir les contorsions du 19ième siècle et ses alternances révolutionnaires-réactionnaires. Jusqu’à la stabilisation cohérente de la IIIième république en 1875... Un
récapitulatif historique (inclus dans l'ouvrage) confirmera ce constat partiel et montrera au lecteur ce ballet complexe. Récapitulatif gentiment caustique d’une histoire nationale plus
turbulente et exaltée que celle de nos voisins de planète. Car si les alternances historiques des tendances de droite et de gauche ont été partagées par tout le monde de façon différente, celle
de notre pays fut un peu plus insolite dans ses actes comme ses intentions...
Une sorte de TOC très paradoxal fait de populisme défiant et d’élitisme structurel.........
D’autres extraits suivront.... Brice Maryot.
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Serge Riss....
A voir. Victor de Brignoles dans le Var.